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mercredi 3 février 2010

Une congestion de trop

45 min en écoutant chanter les oiseaux

Depuis janvier, la circulation était fluide. En moins de 40 minutes, j'étais assise derrière mon bureau; pas de douleur au mollet gauche à force d'embrayer. D'ailleurs, avec la pause de l'entraînement à la course, mes mollets retrouvent un peu de féminité, ce qui me plaît. Faut dire que, c'est probablement la masse musculaire que je peux observer aisément, sans miroir.

Depuis lundi, congestion sur le deuxième pont pour cause de travaux sur la structure. Pas capable d'avoir le reste de l'hiver en paix: le premier pont venant d'être refait en entier. Alors depuis, le trajet prend de nouveau une heure et 300 embrayages, plus ou moins 30, selon le nombres de feux de circulations rouges.

Depuis ce matin, il y a mes sinus de congestionnées. Et ça, ça ne fait pas bon ménage avec une heure de voiture le chauffage à fond. Alors j'ai la vue brouillée et le mollet qui reprend de la masse...

Parlant de mollet, j'ai pris le temps d'aller courir sur la plage puis le long des chutes, bien chaussé de mes crampons. C'est exactement ce que je recherchais, pour courir dans les sentiers damés. Ce fût un moment magnifique: la neige légère, le soleil brillant, la nature en éveil.

Je vous partage mon petit bonheur - 20 secondes - montez le son!

lundi 23 novembre 2009

pour oublier la guerre froide

4 kilos en R2, dans l'optique 30 minutes par jour

Dimanche matin, les cheveux en brousailles, la caféïne par intraveineuse, j'ai enfilé mes runnings, mes leggings - oui oui, dans cet ordre, parce que j'étais encore en sommeil - et j'ai descendu vers le sud sans trop réfléchir. Après tout, c'est l'avantage de ce sport.

Me fallait ne pas penser à, oublier que, même en maîtrise, les co-équipiers ne sont pas fiables. Plus le temps passe, plus c'est pareille. Et pourtant, la technologie, le net, c'est magique pour communiquer dans le milieu universitaire. C'est instantannée! Et puis avec ses milliers de base de données maintenant accessibles en pyjama, sans paper cut au doigt, c'est aisé de se préparer, d'être informé pour ensuite rédiger avec aisance. Ce n'était pas ainsi au bac, il y a 15 ans, laisse moi te l'dire, oh que non Mr (groupe facebookien) je suis né en 1989 et j'étudie encore à l'université!

Ironiquement, lundi soir, j'ai eu, suite aux félicitations personnelles de mon prof sur notre (ma) présentation orale. Elle a pu suivre le déroulement de ma saga d'équipe puisque, héhé avec la technologie, elle a pu tout observé sur le portail du cours, portail ou étaient déposé nos documents de travail, nos versions. Et puis j'ai pu lui faire part de ma déception du manque de professionnalisme de personnes que je croyais pourtant plus compétente en la matière que moi. Bienvenue dans notre réalité universitaire, fut sa réponse. Bienvenue, parce que je suis encore pour quelques années comme étudiantes en maîtrise, puis que j'aimerais bien ensuite y être comme chargée de cours.

Un autre projet.

Musik - avant la naissance de Mr 1989.

mardi 17 novembre 2009

A bout de mot

10 kilos en 72 minutes

Aujourd'hui, alors que confiner à l'extérieur de ma tour de verre du southshore, j'ai profiter de ce temps mort, automnale et ensoleillé pour explorer l'extrême est de ma ville et son sentier vert. Les conditions géographiques et météorologiques étaient parfaite pour une longue course alors je m'étais fixé une heure. Au départ, mon GPS a perdu la carte alors je n'ai pas de cute petit graphique de ma course sur mon profil Nike+ comme photo-shoot de ma course. Flûte et zut, pour le GPS et le sentier qui en fait n'en ait qu'un que par bout et duquel on ne voit la rivière qu'ici et là.

Mais en oubliant les dates, ça fait plus de 20 kilos depuis mon dernier billet. Le temps est compté, autant que les kilos, dans ma vie. Puis avec la Maîtrise, je suis passionnée de politicaillerie plutôt que de constance ici. Après tout, le principal, c'est d'être à bout de souffle, et non de mot. tout de même, ce lieu demeure pour moi un objet vers lequel me retourner les journées difficile, les occasions ou j'ai besoin d'un coup de pied au cul pour me le grouiller, pour cause de grisaille dans ma tête. C'est alors un miroir de ce que j'ai accompli, et du chemin qui se poursuit devant moi. Qui se poursuit, inlassablement, parce que je ne m'en lasse pas: je suis toujours aussi passionnée de course, enjouée d'échanger sur la chose, fière de mes performances personnelles.

Maintenant l'objectif pour les deux prochains mois est de 4-5 courses de 30 minutes par semaine. 30 minutes à fond, pour accélérer la cadence. Et quand les occasions se présenteront, ce sera une reprise d'aujourd'hui. Puis au retour de la relâche de mars, j'entreprendrai ma préparation pour mon objectif du printemps, le demi.

D'ici là, je cours, j'écris et surtout, je vis.


jeudi 12 novembre 2009

bis

6 kilos en R1, à mon rythme au kilo

Petit trot va loin. Ne me fallait pas partir la pédale dans le tapis, mardi. En ce jeudi midi, je suis parti à un rythme de 7 min 20 pour le premier kilo, un peu en montée. Puis j'ai maintenu ce rythme pour traverser mon mur sur la fin du second kilo. Au troisième kilo, j'ai augmenté mon rythme à 7 min 10 du kilo et ce jusqu'à la remontée de la rue Bronson. Pour le dernier kilo, j'ai laissé aller mes jambes, pour retomber même à plus de 7 min 25.

J'ai peu pensé durant ma course. J'ai écouté ce qui jouait dans mes oreilles. J'ai peu réfléchi aussi; j'aurais pu méditer à ce qui se passait dans ma vie comme mon nouveau gestionnaire, mon spm qui me faisait pleurer encore ce matin, mes roues noires sur ma bagnole. J'avais bizarrement la tête vide sur le moment. Tout ce que je voulais, c'était de courir sans arrêt ce même parcours.

J'ai bien sûr parlé un peu de cette course avec mon ami, celui de la course de mardi qui avait débuté sur les chapeau de roues cardiaques et qui avait été un échec personnel pour moi. Tout de même, je sais qu'il aura la patience de recommencer mardi prochain, parce que c'est avant tout un ami.

Ah merde, faux départ, mardi prochain j'ai un rendez-vous pour l'un de mes enfants... mercredi alors?

Musique... Miss Independent


mardi 10 novembre 2009

Saute-mouton

6 kilos en bonne compagnie X 2, entrecoupé

Je me relève doucement d'une quinzaine de jours de fatigue importante. Maintenant, je sais voir venir le poids de la déprime, l'envers de la médaille de tous mes bonheurs. Cette fois, j'ai su géré le moment sombre. Oui, c'est le mois de novembre, c'est gris, c'est triste. Oui, j'ai aussi été formtement malade d'un virus impossible à confirmer. Alors j'ai pris une pause, pour parler, pour dormir, aussi.

Jeudi dernier, je me suis botté le cul, ne pensant qu'à mon fix, peu importe le froid dans mes poumons. J'ai fais un 6 kilos dont la moitié en compagnie de deux personnes au fonds de mon oreillette. Je sais que les gens que j'ai croisé ont du avoir une opinion, un jugement sur mon choix de. Mais mes amis, eux, s'en foutait bien que mes phrases soient entrecoupées de mes essouflements.

Aujourd'hui, j'ai demandé à un ami de m'accompagner, le tout pour le tout, le demi-marathon du printemps en tête. J'ai comme objectif de le suivre dans les prochains mois. Mais il a coupé 40 secondes par kilo sur les 3,5 premiers kilos! Ensuite, j'ai du le ralentir, même prendre une pause, marcher. J'avoue que j'avais abusé sur la caféïne ce matin, ce qui me causait sur l'instestin... situation vraiment inconfortable à la course! Reste que, on va devoir faire des sorties d'ici le 30 mai 2010 pour m'assurer un rythme de 10 kilos à l'heure, et peut-être bien perdre un 5 à 7 kilos autour de mes hanches, puisque c'est une nuisance à la course à pieds, du poids à transporter.

Et entre les deux, il y avait lundi soir, soirée de patinage artistique. Je réalise qu'avec l'entraînement à la course cette été, mes cuisses dégagent plus de puissance, mes sauts sont plus hauts, mes atterrissages sont plus stables. C'est très encourageant. Maintenant, reste à retrouver mon équilibre après un spin. Sauf que ça, c'est une situation de vieillesse!


mercredi 28 octobre 2009

c'était hier

6 kilos en R1, sous les 45 minutes

C'était hier midi, sous une faible averse. J'y vais, je n'y vais pas, j'ai hésité. Mon ami, lui a choké. Au fond, je manquais peut-être de confiance dans la voix, en moi, au téléphone. J'ai toujours l'impression de ralentir ceux qui m'accompagne parfois. N'étant pas grande, ni marathonienne, je cours en moyenne le kilo en 7 min 10, ce qui n'est pas très rapide pour un coureur de demi-marathon. Alors il a plutôt choisi de ne pas m'imposer cette pression. J'y suis allé, seule.

Le paysage était un peu gris, surtout avec le canal vide, ou pataugent bien quelques canards solitaires. Puis je me suis perdue, pour cause de ne pas connaître chaque petite traverse, chaque embranchement de piste cyclable, encore. Puis j'avais eu un court sms le matin qui n'avait qu'ajouter, par l'absence de l'auteur de celui-ci, du gris à ma journée. Tout compte fait, c'est un café avec un ami qu'il me fallait, pas des kilos sous la pluie.

Mais là est la magie de la course. Au fil des enjambées, j'ai compris: ces quelques caractères sur mon écran au bon moment m'ont aussi rappelé au présent, dans aujourd'hui. Parce que c'est aujourd'hui que je vis, mais aussi qu'il y a demain, le futur, le destin. Alors que j'avais froid de bras aujourd'hui, demain me donnera peut-être ce que je désire.

Mon après-midi fut beaucoup plus ensoleillée.


dimanche 25 octobre 2009

il faut une routine

5 kilos en R1, en suivant la ligne pointillée jaune

C'est officiel, le dimanche, il y a maintenant une routine: une course avant le lunch. Il me fallait l'établir. Mon horaire actuel pertube mon corps: je suis fatigué, physiquement et mentalement. je dois alors sauter, prendre plus de jour de repos en semaine. Alors dimanche devient un jour d'entraînement.

De toute façon, la saison de ski est à nos portes (non?). Et les samedis y seront dédié, puis les dimanches se transformeront en une course contre la montre pour de l'épicerie, les lessives et les relations sociales se fassent. Et la saison de ski, a en introduction, noël, qui lui a en introduction la semaine de vacances familiales sur une plage de sable blanc, qui elle a en introduction une période de 6 à 8 semaines d'économies financières mais aussi d'entraînement intensif... c'est donc un départ, dans 8 semaines. GO!

J'ai couru là dessus, btw.

mercredi 21 octobre 2009

un bonus

8 kilos en une heure, pile

Ça faisait déjà une semaine que j'étudiais les cartes routières. Celles-ci n'indiquent pas tous ses détours, raccourcies, chemins étroits ou écluses par lesquelles j'aime passer en warp zone, un peu comme Super Mario. Puis lundi, c'était trop beau, top parfait, hot, le paradis du coureur alors je me suis lancé.

J'étais vraiment dans le mood, dans ma bulle. Après 1 kilo, je passais au dessus des chutes, avec un petit pincement au coeur d'il y a 13 ans, à cet endroit (j'vieillis, c'est ça le pincement). Puis j'ai ensuite suivi la promenade. Le Canal est presqu'entièrement drainé. C'était comme dans Alice au pays des merveilles d'y voir patauger mouettes et canards à la recherche de long vers. Puis les feuilles dans ce coin de la ville sont toutes dignes du drapeau: de ces rouges feux et orangés brûlants. Y foncer à toute vitesse, traîner un peu les orteils, je m'amusais à jouer l'enfant.

Puis je me suis retrouvé dans une foule d'ado début vingtaine (donc certains devraient ce mettre à la course pour pouvoir porter le jeans slim) aux abords du campus universitaire. Puis c'est là que dans mes oreilles j'ai entendu: 5 kilos, vous avez atteint votre objectif. Déjà, shit, me fallait retourner sur mes pas!

Seul hic, le train léger, qui coupe maintenant le campus. Avant d'arriver à trouver un corridor pour le traverser que déjà j'avais du faire du sur place devant deux panneaux de plans. Par fort pour la fille qui a un gps dans le cul (c'est une image qualificative, bien sûr), et au bras (c'est un fait indéniable - iPhone 3gs). Puis dans ce casse-tête, j'avais repris la direction du Canal plutôt que la Rivière, qui en moins de deux kilos m'aurait ramenée au bureau.

Alors après quelques centaines de mètres courir dans l'herbes longues (j'ai eu des souvenirs de golf à ce moment précis...), puis traversé un ruisseau sur un pont improvisé et enjambés un garde-fou de route trop haut pour mes jambes (mi-octobre, le métal est froid entre les cuisses, qu'on se le tienne pour dit) et me prenant pour une coureuse de X-running, j'ai finalement regagné la berge de la rivière, que j'ai remonté jusqu'aux chutes du départ. Au poignet gauche, exactement 59:50, au biceps droit, 8,01 kilos. Bonus.

Inutile de préciser que je fis une arrivée triomphante à la douche, un sourire aux lèvres pour cette belle et longue course, avec une bonne allure cardiaque et un bon rythme et sans aucune pensée négative devant l'effort: magic!

Ben non, je ne cours pas sur du Crazy Frog... le crapaud me fait juste penser à moi, courant (autour de 2min22).



jeudi 15 octobre 2009

ressentir ses buts

3 kilos mercredi, puis 4 kilos jeudi

Pas facile, le nouvel environnement de course...
Et combiné à une météo grise et intensément froide...
Puis s'adapter, boire toute ces informations, au nouveau boulot...
Mais les devoirs, les lectures en vue du cours ne se font pas pour autant absent...

Extrait de la conclusion de: Du cynisme au désabusement organisationnel: le nouveau management public en tant que facteur de confusion de Christian Rouillard
Comme l’explique l’interprétation critique des pages précédentes, les grands textes managériels de construction identitaire et d’orientation symbolique dans l’administration publique fédérale du Canada, influencés par le nouveau management public, ne créent pas de nouveaux espaces d’empouvoirement ; ils participent au contraire à l’assujettissement des participants à l’exercice asymétrique du pouvoir ainsi qu’à la cristallisation du principe de la hiérarchie dans le contexte bureaucratique. Non seulement le mouvement du nouveau management public n’atteint-il pas sa prétention d’être une source de mobilisation collective, mais encore est-il, par-delà la marginalisation et l’exclusion implicites qui l’accompagnent, un facteur de confusion qui participe à la construction et à la diffusion progressive, mais soutenue, d’une culture organisationnelle de désabusement.


On pourrait croire à des copier-coller sans queue ni tête. J'ai beau lire et relire, les phrases ne veulent rien dire de concret. Et pourtant, c'est mon dada, un domaine d'étude que j'affectionne assez pour y consacrer plusieurs heures par semaines, pendant les quelques années à venir. Sauf que.
Sauf que ça résume bien le cadre de mon nouveau boulot. Alors je peux sentir les mots. Je peux exprimer mon quotidien actuel, en le comparant avec le précédent, de la semaine dernière. Ce sont des lectures arides, et encore plus avec la fatigue qui a pris le contrôle de mon corps cette semaine. Et par de même, au niveau de ma personnalité professionnelle, ce sont d'autres forces et compétences qui prennent la pôle position dans mon quotidien. Maintenant, mon leadership et mon sens de l'organisation sont dominant, alors que mes capacités d'analyse technique et mon haut niveau de service à la clientèle est relégué à l'arrière-plan. Et c'est ainsi que j'en reviens à la base, ma source: n'était-ce pas là le but de cet exercice, mon objectif personnel de ce changement?

C'est donc tout un changement de parcours. Ça me vide au quotidien, de les écouter pour décider, de tout assimiler à la vitesse de l'éclair pour répondre à leurs besoins, de les assujettir à ma gestion, eux déjà désabusé. Tout de même je ne jette pas la serviette, je cherche mon chemin, mon 5 kilos idéal pour tout oublier ceci chaque midi.

En musique, je suis tombé sur ce remake d'un compositeur prolifique et mal aimé. Je me suis souvent associée à la petit corvette rouge, encore plus ces jours-ci.


jeudi 8 octobre 2009

y'a pas de presse

4,8 kilos la tête ailleurs

Je n'avais pas vraiment envie d'y aller. Je n'avais qu'en tête, comme sur ma langue, un goût de curry. C'était jeudi, le dernier jeudi au centre-ville avant un bout. Alors me fallait profiter de mon café préféré. Je suis alors parti d'un pas de course rapide sur la Colline. Puis, à l'intersection du canal, la vue des écluses confondues au colori automnale m'a fait étendre le bras vers mon iPhone pour capturer, pour partager ce paysage qui n'a pas vraiment changer en 100 ans.

Mais ayant toujours le poulet au curry rouge en tête, j'ai choisi de remonté le canal plutôt que de traverser vers la province voisine. Là j'ai encore une envie d'une capture, puis d'une autre sur Elgin, comme pour remplir mon cellulaire de souvenirs... c'est qu'avec ses gadgets, on a tendance à devenir paresseux de la mémoire, autant pour les souvenirs que pour les cartes routières!

Puis j'ai ensuite traversé de nouveau vers l'ouest par une rue peu passante, à l'architecture démesurée, à l'urbanisme absent surtout. Pas de photo, pas de clic, jusqu'à ce que devant le café, je capture l'anonymat des tours de verre qui ont poussé maintenant tout le long de la rue Kent, verre qui éclatera, selon les scientifiques de la chose, dans les 12 mois suivant la disparition de l'homme qui ne pourra régulariser l'humidité à l'intérieur de ces tours. Non, ce n'est pas triste, c'est un fait scientifique. Et je suis toute de même entré me vautrer dans le curry, toute en sueur et de lycra.


mardi 6 octobre 2009

des kilos en vrac

5 kilos en R1-R2, 10 kilos stationnaire, une 10aines de kilo à coup de patin, puis finalement 8 kilos en eau vive.

Ça résume bien les trois derniers jours! Mais après le kayak, c'était les amis de mon plus petit grandissant qui ont occupé le reste de mon dimanche, ainsi que la soirée: ménage après le party oblige! Ce fut une ballade magnifique, dimanche matin, sur les rivière des Outaouais. On a écorniflé les chutes chaudières et l'île aux indiens puis on a joué avec les touristes (en bateau) au bas des écluses et des chutes. Nous en avons eu pour nos muscles du haut de notre corps, avec la force créée par autant d'eau déversé au mètre cube par seconde. Et puis il doit avoir quelques pompiers qui raconte encore l'anecdote des trois femmes qui ne voulait pas se mouiller, au quai!

Le lundi, la journée commence à 6h30 et la termine à 23h. C'est long et essoufflant mais tellement satisfaisant! J'ai décidé d'associer lecture universitaire et vélo stationnaire, question d'efficacité: optimisation de mon temps. Il en est un peu de même avec l'idée de la folle en moi d'aller faire des pirouettes sur la glace pendant une heure, après mon cours de maîtrise de trois heures, après ma journée de travail de sept heures. Mais encore, optimisation des transports?! Nah, j'adore revenir complètement ré-énergisée après avoir ri avec les filles et me geler les fesses sur la glace, s'il y a eu lieu (mais pas ce lundi!). Sinon, je serai tout aussi amorphe que ce soir, avec un souper trop pesant dans l'estomac, gracieuseté des portions laissées par les enfants - une très mauvaise habitude de ne pas les jeter.

Alors, ce midi, mon corps me donnait tous les signes pour me montrer que j'avais besoin de mon fix de 5 kilos...

Je crois même que j'aurais assez d'énergie pour un aller-retour au Black & Blue. :)



vendredi 2 octobre 2009

dans mes pensées

5 kilos, seule sur le parcours

J'ai pensé à toi aujourd'hui. J'ai pensé de nouveau cette conversation que nous avons dans une autre décennie à propos de nos parents. À propos du fait qu'il est possible que nous ne soyons pas présent à leur dernier soupir. Entre mes soupirs en accéléré, je t'ai envoyé mes sympathies. Je t'offre nos sympathies, de la famille aussi. Mais la famille, tes parents, pour toi aussi c'était rendu tes enfants. Et côté enfants, au moment il y a dix, jamais toi et moi ne croyions nous reproduire au cube. Si au moins au cube fut ensemble et non chacun de notre côté.

De mon côté, ma maman encore en vie a passé la semaine chez moi. À côté de moi elle a aussi dormi, reposée. Moi aussi reposée je suis, physiquement. Mais physiquement n'étant pas tuable, ma tête par contre est morte. J'ai la mort dans les pensées. Alors mes pensées sont allées à toi tout le long de ma course. Et bientôt, ma course deviendra la nôtre. Et notre amitié prendra un nouveau virage. Dans les virages, tu m'encourageras. et je t'encouragerai à être maintenant le doyen de ta famille. comme lorsque famille on imaginait, il y a 10 ans alors qu'on ni toi ni moi ne doutions d'aujourd'hui, qui a frappé si rapidement.

Mes condoléances, mon ami.

mardi 29 septembre 2009

une odeur de chien mouillé

5,6 kilos, juste parce que j'ai une tête de cochon

Il pleut. Pire, il commence à peine à pleuvoir mais c'est parti pour trois jours. Peu importe, il faut s'y attendre, à ce que l'automne et ses conditions de course commencent. Autrement, la température est clémente; le vent, lui, absent. Et à l'arrivée, j'aurai l'air d'un chier barbet mais je n'aurai pas fondu. Go.

Pour la première fois, je dois conclure qu'il y a un défaut dans le monde si bien orchestré des iPods. L'étui de course serré, accroché au bras, question de bien soutenir mon iPone au pas de course fait, selon la force de mes rebondissements, changer les chansons et bouger l'intensité du volume. Mauvaise conception ou juste pas pensé en fonction de la circonférence d'un bras de femme? J'en perdais mon rythme, cessant de courir pour retrouver ma musique. Mais comme la sensation de ne pas être en sueur, ce n'était qu'une illusion. J'ai finalement tout de même bouclé mon parcours en deça du temps habituel, pour cause de longue période dans ma bulle.

Dans ma bulle au point tel où j'en ai oublié le parcours et j'ai fait une visite du toujours aussi fleuri parc Major Hill, dans ma bulle, en imaginant un gros bouquet de fleurs rouges à ma droite, dans les rayons de soleil, en me réveillant doucement dans la blancheur d'un immense lit de plume du Château que je contournais maintenant en zizaguant entre ses colonnes majestueuses de la rue Sussex. Dans ma bulle, dans mes runnings...

Retour à la réalité au somment de la Colline, alors que mes mollets se durcissaient sous l'effort à conserver une plus grande stabilité sur le pavé mouillé et quelque peu glissant. À peine dans le hall d'hôtel, je me suis effondré sur la première banquette, question de masser mes pauvres triceps sural, qui encore cette hiver, à leur volume, n'entreront pas dans les bottes de style équestres. Mais c'est bien peu me connaître que de croire que je passerai l'hiver à l'intérieur.


jeudi 24 septembre 2009

Conversation avec mes squelettes

6 kilos en 40 min, un d'extra... I was sooo powerful at the end!

Tout a commencé dans le hall. C'était le premier squelette. Il est disparu un midi du bureau et je ne l'avais jamais revu depuis. En fait, au bureau, on se parlait en catimini. Il ne s'ouvrait pas aux autres. Par contre, alors qu'on s'entraînait en piscine ensemble, il avait ce sourire, cette lumière dans les yeux, celle qui a illuminé le hall alors qu'en excuses il s'est mis à se confondre, pour son départ précipité, concevant qu'il aurait pu au moins me faire confiance à moi. Alors je lui ai fais confiance, le rassurant de ne pas s'en faire puisque de toute façon ce sont aussi mes derniers jours. Je vais manquer son anglais mélangé de son accent arabe puis l'odeur des plats chauds cuisinés par sa mère. Puis je lui ai fait mes hommages d'adieux en quelques sorte, fini le partenariat d'entraînement qui était notre seul battement cardiaque.

Sur le premier pont, j'ai croisé un retraité qui semblait se ballader avec un ancien confrère, commissionnaire. C'est à ce moment, à moins d'un kilo du hall, que l'autre squelette s'est posé devant moi. Je l'ai fait naître, attiré sa foudre, en lui disant que c'est probablement à ce vieux qu'il ressemble maintenant, sans ma jeunesse. Puis j'ai eu honte de ma pensée, de ma méchanceté. J'ai continué les injures, toutes celles que j'avais sur le coeur, tous les exemples qui se sont déroulés devant mes yeux alors que j'entendais mes pieds continuers de frapper le sol à un rythme régulier. On ne choisi pas nos souvenirs. Et ce midi, je sais qu'il sais que je suis mais pas lui. Je l'ai finalement renvoyé chez lui, rendu au 5 kilo, quand la voix électronique m'a averti avoir atteint mon objectif. Pauvre voix, elle n'avait rien vu de ma détermination encore.

J'ai senti l'air se fendre, m'offrir le passage. Mes pieds allaient chercher le sol loin devant. Mes poumons refusaient de se recontracter. Chaque enjambée était plus puissante que la précédente. Je suis arrivée aux marches sans même prévoir ralentir mon rythme cardiaque. Puis comme une poule pas de tête, je les ai enjambée deux par deux pour les 20 premières. Je voyais l'exploit s'accomplir (je ne m'était pas enfargée). Puis j'ai ralenti mais continué au pas de courses, vire à gauche, vire à droite. Il en restait 30 avant le sommet. J'ai pris mon élan sur le plateau et à coup double je suis tombé nez à nez avec un autre squelette au sommet.

En fait, il ne le sait pas encore qu'il en est un. Il n'avait pas encore lu.

lundi 21 septembre 2009

un autre - ça devient coutume

5 km en R1-R2, question de faire changement

Je me sentais plate d'enfiler encore mes runnings. Je n'ai pas envie de me cloîtrer, même si mon gym est en fait une verrière d'un hôtel du centre-ville. Puis.. c'est peut-être la dernière belle journée? Pfff, va faire super cette semaine encore ;)

Tout de même, c'est un peu routinier. Puis pas question d'ajouter un pont au parcours, mon Inbox en aurait renversé son contenu pendant une absence d'un quart d'heure de plus. Puis à mi-parcours, je suis sorti de ma bulle et j'ai pensé, observé en fille un instant, en baissant mon regard sur mon bas ventre qui n'était maintenant plus retenu par le lycra; catastrophe! Mauvais assortiment de vêtement ce matin: lycra et lycra; double couche de lycra sur le ventre. Pas de coton pour contraster, pour cacher mon faux ventre, mon tablier. Je ne m'en fais pas outre mesure en temps normal, surtout pas quand je les vois, mes 3 enfants accouchés en 4 ans. Sauf que, contrairement à ma poitrine, mon ventre n'a plus de galbe, juste un replis qui dans le lycra, m'a donné aussi honte qu'un camel toe plus bas. Ok, le camel toe est bien pire mais sur le coup, mon expression faciale aurait fait une excellent pub de panneau géant. Alors que ce tablier, ce soir, je le trouve plus chaleureux, plus femme que ce midi. Et je lui pardonne de m'avoir fait perdre le rythme sur quelques mètres. Après tout, n'y a rien qu'un bistouri ne pourrait faire disparaître un de ses quatres... (si si, un de ses quatres, comme dans 41, 43 ou 45 ans, g-a-r-a-n-t-i-e!)

Après mon cours ce soir, j'ai fais le détour par l'aréna. Elles sont nombreuses cette année, avec une coach de sus en bonus. La semaine prochaine, dans le coffre de ma voiture, j'ajouterai mes patins blancs, puis les rejoindrai. Calculer les kilos sera trop complexe mais comme ça devenait un peu monotone dans mes runnings, aussi bien allonger mon lundi d'une heure sur la patinoire que sur le divan du salon!

samedi 19 septembre 2009

venting (à lire en anglais)

5 kilos en un temps de record personnel

J'ai fais des téléphones, j'ai envoyé des courriels, j'ai cherché les excuses pour ne pas aller courir. J'avais besoin de parler, de vider mon esprit, je me faire dire que j'avais pris la bonne décision et que le processus s'enclenchais, qu'il ne me fallait que m'adapter à ce changement que j'avais moi-même créé. Mes efforts ont été vain: je suis aller courir.

Et fallait que j'oublie mes écouteurs au bureau, donc fasse le détour puisque sans musique, je n'ai pas de résistance (une autre excuse). Puis fallait que le ciel se couvre, que quelques gouttes me fasse regretter de ne pas avoir traîné ma coquille. Et ensuite le vent qui changeait me retenait, qui me donnait l'impression de ne pas avancer... et ce n'était pas juste une impression, on aurait dit que je jouais à la marelle sur le pavé devant le Musée!

J'ai opté pour le parcours d'hiver. D'ailleur je préfère courir sur le pavé exquis qui borde le boulevard de la Confédération que sur l'asphalte en angle vers la rivière qui se transforme en une autoroute de coureurs le midi. Je me suis élancé sans réfléchir, sans suivre ma progression cardiaque, juste assez réchauffée. Puis je suis entrée dans ma bulle.

Et quand j'en suis sorti, quand mon instructeur nike m'a susurré à l'oreille, entre deux "and we run we run and run" de la voix de Gwen, qu'il me restait 200 mètres, j'ai sprinté jusqu'au coin de la rue, jusqu'à ce que je l'entende me féciliter d'avoir atteint mon objectif... en 34 minutes.


lundi 14 septembre 2009

"Tu me fixes, tu veux ma photo?"

5,25 kilos en R1, en 3 minutes de moins que la semaine dernière.

Pourquoi je cours moins vite que toi, que l'autre, que la voisine puis que l'athlète? Parce que toi tu viens en sens inverse et que t'as le vent dans le dos, un vent de 45 kilo à l'heure selon l'angle que prends mes cheveux. Parce que l'autre vient termine son entraînement dans un semi-sprint alors que j'en suis qu'à mi-chemin et que je ne suis pas là pour me brûler. Parce que la voisine pèse le à peine 115 livres mouillées et qu'elle a donc ni gras autour des hanches ni masse musculaire dans les cuisses à transporter pendant sa course. Parce que l'athlète, il a les gênes d'un éthiopien dont l'oncle est marathonien et que même si je m'entraînais jour et nuit, je ne pourrais le dépasser.

Ah puis en bonus, pourquoi je cours parfois dans le gazon plutôt que sur la piste asphaltée? Parce que j'ai mal aux muscles et que d'utiliser la pelouse, qui réduit la force d'impact, permet de calmer mes muscles. Oui ça l'use un peu mais au moins pendant que je cours, je ne suis pas à consommer, ce qui détruit des forêts entières.

J'espère que ces éclaircissement me permettront de courir mercredi sans avoir l'impression d'être jugée. Tiens, finalement, j'aurais pu nommer ce billet "le spm de la joggeuse citadine"...

Je me demande si, quand j'écoute du Linkin Park, mon caractère n'en est pas un peu affecté!?

vendredi 11 septembre 2009

Objectif atteint et dépassé

5,8 kilos et des poussières dans un temps plus qu'acceptable

Plus qu'acceptable parce que je crois que le laser, par sa puissance, a tué la flore de mon jardin secret, ce qui fait qu'à chaque 5 ou 6 enjambés, je me tortillais les cuisses comme une gamine qui a une envie de pipi, question de me soulager. Plus qu'acceptable aussi puisque l'apparition de ces petits champignons est aussi un signe d'ovulation, qui lui annonce qu'il me faudra pousser deux fois plus pour faire avancer mon corps dans les prochain jours. L'ovulation vient me déposer du ciment dans les muscles, ramolli ma colonne et, sans oublier la cerise sur le sundae, affecte mon humeur... Alors qu'on se le tienne pour dit, c'est plus qu'acceptable en 40 minutes baon!

En descendant sous le premier pont, il y avait là quelques hommes qui avaient décidé de ce commander un picnic à la pizzéria. Aaahoumpf. Mon cerveau n'a fait qu'un plus un pour m'imaginer pousser le porteur à la rivière et attraper la grande boîte carrée au vol. Mais comme ils étaient d'une origine ethnique qui flirte encore, le magnifique clin d'oeil et sourire à mon passage m'a fait leur pardonner de m'écoeurer avec les olives noirs et les poivrons sur leur lit de fromage.

Dans le même ordre de délire cervicale - en passant, c'est pour ça que l'on dit que la course, c'est comme une drogue - en remontant le second pont, je me suis mise à imaginer, ce qu'il adviendrait de la structure plus que centenaire de ce dernier si tous les joggeurs qui y sont en ce même moment, s'ordonnaient comme un rang d'armée et "gauche", "droite"... Quoi?! On y était si nombreux que je suis convaincue qu'on l'aurait fait trembler!

À partir de ce kilo, je n'ai plus rien à raconter. Ma tête était maintenant vide, mon sang étant requis dans mes jambes, durement pompé par mon coeur qui trouve le retour à l'horaire sportif plus ardu. J'en ai même dépassé l'escalier central pour remonter au parlement et ai relevé le défi de dépasser l'objectif du 5 kilo pour faire la boucle complète des deux ponts.

Alors les deux ponts conquis, la semaine prochaine, une autre boucle sera dédié à accélérer un peu le rythme pour couper les 3 minutes de trop. Puis ensuite l'autre pont sera rajouté pour obtenir un 7 kilos en 45 minutes.

Ah oui, j'ai manqué l'escalier parce que j'étais poussée à vive allure par ceux-ci, comme à une autre époque au Bahut: The Offspring - Come out and play (Keep 'em seperated)

mercredi 9 septembre 2009

Rien ne peut m'arrêter, de nouveau

20 min en R2 pour un petit total 2,82 kilos

Ça fait mal, ça fait vraiment mal. Après trois accouchements, je me disais que ça ne pouvais pas être si pire. Qu'on se le tienne pour dit, quand une femme montre sa peau épilée au laser et heureuse du succès de cet investissement, il faut la féliciter et non la trouver snob. Reste que ça ne pouvait pas m'arrêter maintenant que je suis de retour dans ma tour de verre alors dès ce premier lunch je me suis précipitée.

Les conditions extérieures étaient parfaites: soleil radieux, température agréable, touristes disparus. Les conditions intérieures aussi: au plan un 30 minutes puisque je n'avais pas enfilé mes runnings depuis 3 semaines, un sourire au lèvre et la tête dans les nuages. Les conditions physiques.. relire le premier paragraphe.

À peine le trajet entamé que je sentais déjà l'effet monter en moi: mon fix. En descendant les écluses, j'ai eu envie de me précité dans ce miroir carré. Aux nouvelles: les bernaches ne sont plus derrière le parlement (fin du constat - sont-elles reparties vers le sud ou un chasseur a-t-il décidé lors de la dernière pleine lune de sacrifier leur sang pour le dîner du lendemain?), la petite chute perd de son rythme et on peut en admirer le fond rocheux, puis l'escalier des archives a toujours cent marches.

Tout de même, ce fut court, trop court pour mes besoins, pour mes objectifs mais ÇA FAIT MAL!

Arrivée au haut des marches, de retour au pieds des tours, le contraste de la nature contre le centre-ville est toujours aussi magnifique et paisible à mes yeux. Est-ce que j'ai déjà dis que j'adore cette région?

Dans mes oreilles, dans les escaliers de granite, un beat, des paroles, un tout qui me fais atteindre une vitesse digne de Road runner, Bip Bip!



dimanche 23 août 2009

de retour

4 kilos en R1, de peine et de misère

J'aurai pu en faire 10! Je suis allé au Lac, mon endroit favori pour des longues distances. Mais il était déjà midi, 28 degré plus humidex, et la panique du retour à l'entraînement s'est emparée de moi. Le mental n'y était plus, je me suis laissé tombée.

En plus, avant de partir, je ne trouvais pas une des deux pièces composant mon iRun, me permettant de recueillir les statistiques de ma course sur mon iPod. Ok, c'était quelque peu de cheap de chercher celle-ci alors qu'elle n'est plus requise si j'utilise mon iPhone. Alors je me suis résolu à utiliser mon iPhone qui, intégrant un GPS en plus, est encore plus précis. C'est juste que - je sens que je rougi - j'ai rarement envie d'utiliser immédiatement mes nouveaux jouets. Pourquoi, sais pas! C'est juste ainsi. Je prends la chose entre mes mains, me dois de la découvrir, de réaliser qu'elle m'appartient maintenant et puis go, là j'embarque. Le iPhone, je vais être vraiment prête demain, après avoir finaliser mon entente avec les castors et être entièrement avec lui!

Mais on s'en fou, pas vrai? La seule chose qui intéresserait un être humain normalement constitué est de savoir comment ce fût, technologiquement parlant, le iRun intégré, pas vrai? Bien, c'est parfait, les options, les possibilités sont les mêmes, iTune transmet tout au site web de Nike+ et le iPhone n'est pas plus pesant dans ma poche à mp3, et les données sont recueillis de façon encore plus précise grâce au GPS du calcul ma position à tout moment. Alors c'est un 10 sur 10.

Je ne suis juste pas aussi gadget que j'en ai l'air. Des kilos sur terre, sur eau, dans ma tête, c'est ce qui me rend heureuse.