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lundi 23 novembre 2009

pour oublier la guerre froide

4 kilos en R2, dans l'optique 30 minutes par jour

Dimanche matin, les cheveux en brousailles, la caféïne par intraveineuse, j'ai enfilé mes runnings, mes leggings - oui oui, dans cet ordre, parce que j'étais encore en sommeil - et j'ai descendu vers le sud sans trop réfléchir. Après tout, c'est l'avantage de ce sport.

Me fallait ne pas penser à, oublier que, même en maîtrise, les co-équipiers ne sont pas fiables. Plus le temps passe, plus c'est pareille. Et pourtant, la technologie, le net, c'est magique pour communiquer dans le milieu universitaire. C'est instantannée! Et puis avec ses milliers de base de données maintenant accessibles en pyjama, sans paper cut au doigt, c'est aisé de se préparer, d'être informé pour ensuite rédiger avec aisance. Ce n'était pas ainsi au bac, il y a 15 ans, laisse moi te l'dire, oh que non Mr (groupe facebookien) je suis né en 1989 et j'étudie encore à l'université!

Ironiquement, lundi soir, j'ai eu, suite aux félicitations personnelles de mon prof sur notre (ma) présentation orale. Elle a pu suivre le déroulement de ma saga d'équipe puisque, héhé avec la technologie, elle a pu tout observé sur le portail du cours, portail ou étaient déposé nos documents de travail, nos versions. Et puis j'ai pu lui faire part de ma déception du manque de professionnalisme de personnes que je croyais pourtant plus compétente en la matière que moi. Bienvenue dans notre réalité universitaire, fut sa réponse. Bienvenue, parce que je suis encore pour quelques années comme étudiantes en maîtrise, puis que j'aimerais bien ensuite y être comme chargée de cours.

Un autre projet.

Musik - avant la naissance de Mr 1989.

jeudi 8 octobre 2009

y'a pas de presse

4,8 kilos la tête ailleurs

Je n'avais pas vraiment envie d'y aller. Je n'avais qu'en tête, comme sur ma langue, un goût de curry. C'était jeudi, le dernier jeudi au centre-ville avant un bout. Alors me fallait profiter de mon café préféré. Je suis alors parti d'un pas de course rapide sur la Colline. Puis, à l'intersection du canal, la vue des écluses confondues au colori automnale m'a fait étendre le bras vers mon iPhone pour capturer, pour partager ce paysage qui n'a pas vraiment changer en 100 ans.

Mais ayant toujours le poulet au curry rouge en tête, j'ai choisi de remonté le canal plutôt que de traverser vers la province voisine. Là j'ai encore une envie d'une capture, puis d'une autre sur Elgin, comme pour remplir mon cellulaire de souvenirs... c'est qu'avec ses gadgets, on a tendance à devenir paresseux de la mémoire, autant pour les souvenirs que pour les cartes routières!

Puis j'ai ensuite traversé de nouveau vers l'ouest par une rue peu passante, à l'architecture démesurée, à l'urbanisme absent surtout. Pas de photo, pas de clic, jusqu'à ce que devant le café, je capture l'anonymat des tours de verre qui ont poussé maintenant tout le long de la rue Kent, verre qui éclatera, selon les scientifiques de la chose, dans les 12 mois suivant la disparition de l'homme qui ne pourra régulariser l'humidité à l'intérieur de ces tours. Non, ce n'est pas triste, c'est un fait scientifique. Et je suis toute de même entré me vautrer dans le curry, toute en sueur et de lycra.


jeudi 1 octobre 2009

il y a des maux .. et des mots

12 kilos stationnaire

Les derniers jours ont été plus rempli que jamais. Le retour sur la glace s'est déroulé à merveille; je pourrais même affirmer m'être améliorée pendant l'été! Mais pour l'entraînement, j'ai sauté mon tour mardi et mercredi, profitant du l'heure du midi pour luncher une dernière fois avec des amis, dans mes restos épicés favoris. Ce n'est qu'un au revoir, je vais revenir mais faut-il vraiment une raison pour célébrer? Moi j'aime bien célébrer à tous les jours, célébrer simplement la vie présente!

Non, n'y a pas de maux ces jours-ci, mais des milliers de mots, dans chacune des langues officielles, qui tournent sous mes yeux, qui se copie et se colle entre des virgules et des points. J'aime, cette partie de mon boulot, jouer avec les mots. C'est une fin agréable, puis aussi un excellent présage de ce qui m'attend dans les prochains 10 mois. Puis sur le vélo, j'en ai profité pour lire tous ces mots qui décrivent, qui analysent, qui cataloguent, qui normalisent les différentes administrations publiques du monde. Encore de mots, qui ne me causent pas maux, bien au contraire.


mardi 22 septembre 2009

dans les mots

plusieurs kilo via un pédalier, sans roue

Manque de précision, c'était une journée où j''avais plutôt la tête à rêver. Ayant ce matin fait une partie de mes lectures scolaires obligatoires, ce midi j'ai chois de rester sur place. Légèrement cambrée sur un vélo de spinning, j'ai dévorer l'avant-dernière cinquantaine de page de mon roman de transport actuel. Oui oui, de transport, puisqu'il y a aussi celui de chevet, celui de baignoire et sans oublier le légendaire roman du trône. Et ce dernier, ce n'est pas n'importe quoi, c'est un Noam Chomsky. De quoi vous donnez envie de faire ça vite, ou d'y passer un moment, selon les goûts!

Alors, dans mes runnings alors que ma sueur perlait sur mon corps presqu'immobile, je constatais, encore et comme depuis le début de ma découverte de la trilogie (5 tomes pour un total de 3 330 pages format poche) de Jean-Jacques Pelletier, comme celui était visionnaire (écrit il y a plus de 10 ans) malgré qu'il s'agisse d'une fiction économique et sociale (.. je l'espère?!). Ce soir, je compte bien terminer celui-ci, avant de devoir me mettre à mon premier (de trois) travail de session.

En décembre, après mon dernier cours, alors que je serai en vol pour la playa, je pourrai alors de nouveau me replonger dans l'univers parallèle mais tellement actuel des Gestionnaires de l'apocalypse.

Puis comme j'aime les mots, comme j'aime apprendre, comme j'aime leur musique, je suis depuis quelques jours à laisser mon non-conscient assimiler ceux-ci:

jeudi 17 septembre 2009

glou iglou glou

1 kilo sous l'eau

L'eau un peu froide d'une piscine chauffé. J'te gage que le Lac va être plus chaud ce soir...

C'est donc à suivre, parce qu'avant de pagayer solitairement au coucher de soleil, je dois aller jouer au taxi dans les travaux routiers et ponts fermés.

Quelques notes feutrées, question de ne pas devenir une enragée de la route:

samedi 18 juillet 2009

les travaux ménagers

3 kilos en R2-R3

Entre deux brassées de lavage, pourquoi ne pas m'en créer un peu plus pour une troisième brassée?! J'ai enfilé mes shorts déjà odorante puis un t-shirt que j'ai beau laver malgré tout conserve une petite odeur de canard à la patte cassée depuis quelques mois.

J'ai fais le tour du marais. L'hiver aux multiples gel et dégel a frappé fort. La piste cyclable n'est plus cyclable, même pas courable. Faut faire gaffe de ne pas se tordre une cheville en déposant un bout de soulier dans une craque profond ou de se disloquer un genou en sautant un des multiple dos d'âne naturel au sol, lequel l'humain a tenté de de dompter mais... raté, à preuve! C't'idée aussi...

Le marais, il avait deux fois sa surface il y a 10 ans, et il y avait encore une petite rivière au lieu de la rue de Canne il y a 7 ans. Le marais, il n'a plus que quelques canards et de petites grenouilles, n'attire plus les hérons ni les bambis. Le marais est la preuve que l'argent des taxes municipales passe avant tout, avant la survie même...

La laveuse a terminé sa part, maintenant au vent et au soleil de sécher ma brassée.

en musique: What are we waiting for?



mardi 30 juin 2009

Le rameur, ça mange quoi en hiver

4.5 km, à grand coup de rame dans le vide

Ça mange la graisse des abdominaux et des biceps!
Puis ça a l'air de rien, mais après 15-20 minutes, ça commence à chauffer dans le ventre et les épaules.
Puis ça fait suer...

Mais pour une journée de repos, c'est un exercice qui ne m'a pas sucé une trop grande quantité d'énergie. Par contre, j'ai deux ampoules. Ce qui me faut me rappeler d'enlever mes bagues ce week-end, avant de partir en canoe/kayak. Les prévisions météorologiques sont tonjours aussi tristes et grises, inutile de traîner le bikini dans le sac à dos. Vaut mieux ajouter une couverture puis des sachet-chaleurs, comme si on partait en ski.

Puis je me demande si la météo est clémente pour ma fille à Saint-Donat. Si elle peut faire autre chose que de la gym, comme de l'hébertisme aquatique, du pédalo ou juste de la randonnée pédestre. Puis j'm'ennuie un peu...

Pas de musique ce soir. Pas que je n'en ai pas en tête, au contraire. Je n'ai juste rien en lien avec ce billet - le concept quoi!

vendredi 26 juin 2009

suer pour se gâter

3 kilos en 20 minutes.

Fallait le faire vite, parce que toute la semaine j'ai résisté. Mais n'était pas question que vendredi midi, parce que c'est vendredi midi après tout, que je ne fasse pas comme tous les travailleurs du centre-ville et que je n'aille pas déguster une portion de côtes-levées au Ribs Fest.

Sauf que... pas question de ne pas brûler quelques calories avant d'aller en ingérer 100 fois plus!

Alors étant pressé, j'ai couru vite, 8 km par heure, soit en R3 approximativement. Ce n'était pas au programme, c'était juste pour me taper des côtes-levées cuisinées par l'équipe de l'Alabama !!!

Par contre, cet arrêt m'a fait réfléchir, à quel point cet événement est américanisé. Et puis, les américains, c'est tout à fait le portrait de l'homme blanc et son fardeau, celui de coloniser et d'administrer les populations étrangères. Le fardeau de l'homme blanc est une réflexion encore très d'actualité, avec la guerre qui sévit actuellement, et s'applique aussi à l'image de l'Alabama que j'ai eu en marchant, dans ma bulle, vers mon bureau.

Pour en connaître plus sur le Fardeau de l'homme blanc, vous pouvez l'oeuvre de Kipling, ou sur la politique impérialiste.

Voici quelques liens vers Wiki. C'est un début de lecture
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fardeau_de_l'homme_blanc
http://fr.wikipedia.org/wiki/Expansion_outremer_des_États-Unis

En attendant ma bouffe: